Tous·tes dans la rue le mardi 6 juin

La CNL refuse de tourner la page de la réforme des retraites et la mise en œuvre au 1er septembre 2023.

 Cette quatorzième journée de grève et de manifestations doit être un succès. Elle exprimera un refus sans appel au passage en force de la réforme des retraites. Cela fait des mois que le gouvernement Borne tente de nous imposer cette loi injuste et injustifiée, au mépris du dialogue social, au mépris du parlement, au mépris du peuple lui-même. Après un recours au 49.3, voilà qu’une nouvelle fois, en détricotant la loi Liot, il empêche que les députés puissent en débattre et s’exprimer sur l’abandon du recul de l’âge légal de départ en retraite de 62 ans à 64 ans. Non à ce déni total de démocratie !

La CNL refuse sa mise en œuvre au 1er septembre. Cela signifierait :

  • 2 années de plus de travail pour les travailleur-euses à carrière longue qui peuvent
    aujourd’hui faire valoir leurs droits à la retraite à 60 ans.
  • Un allongement des trimestres de cotisation qui impacterait d’abord les salarié-es
    précaires et les femmes.
  • La fin des régimes spéciaux c’est-à-dire les plus protecteurs afin de compenser la
    pénibilité de leur travail, avec des départs anticipés à la retraite.

Face à l’inflation et la vie chère, à la montée de l’extrême droite et la menace de la guerre, le pouvoir devrait jouer la carte de la citoyenneté et de la solidarité : il préfère celle de la répression et de l’exclusion. La CNL n’entend pas banaliser cette situation !

La CNL défend la retraite à 60 ans à taux plein. Cette avancée scelle le pacte social et républicain qui a permis à notre pays de progresser au plan social et sociétal.

La CNL défend aussi la baisse des loyers et un IRL négatif ; le gel des prix de l’énergie et le maintien des tarifs réglementés de vente (TRV)

Le 6 juin, la CNL appelle les habitants-es à investir les cortèges !

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